En fermant le parlement pour éviter de perdre le vote de confiance, Stephen Harper crée un précédent douteux. À partir de maintenant, un PM minoritaire qui n’aime pas ce qui se passe à la Chambre des Communes pourra faire taire la chambre comme dans une vulgaire république de bananes.
Ne pas avoir eu cette histoire invraisemblable de coalition voulant prendre le pouvoir sans élection, nous n’en serions pas là.
Lundi, les Conservateurs auraient perdu le vote de confiance.
Mardi, de nouvelles élections auraient été appelées. Pour le bien de tout le monde.
Surtout, n’oubliez pas une chose: la prorogation, c’est tout un bonbon pour ces gens qui croient dur comme fer que Stephen Harper est un fasciste.
À mon avis, il est mieux d’envoyer les enfants réfléchir dans leur coin que de remplacer un gouvernement démocratiquement élu par une coalition de losers. Je préfère des élections moi aussi, mais après deux campagnes électorales d’affilée, ça ne fera pas de tort d’avoir un petit “break” avant d’en avoir une troisième. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose alors de reporter ça à plus tard.
Guten Tag
Les gens au Québec ne font pas la différence entre fascisme et droite, tous comme ils ne font pas la différence entre gauche et socialisme