Archives de août 2009



Frétt dagsins

Google Language Tools en islandais

Ce n’est pas parfait mais ce n’est qu’un début!

R.W.W.M: Le film qui fera(it) scandale au Québec

Peut-être en France aussi!

Pourquoi? Parce que Reykjavik Whale Watching Massacre est un film d’horreur islandais tourné en anglais, évidemment pour rentabiliser l’investissement le plus vite possible en le vendant à l’étranger.

Bien entendu, ça n’empêchera pas un remake mais…

Trailer

R.I.P. Ted Kennedy

Je me suis levé à 3 heures pour le Pape, à 5 heures pour Lady Di, à 6 pour la Reine Mère…donc, oui, j’étais devant ma télé à 10 heures ce matin pour les funérailles de Ted Kennedy.

Ne me demandez pas de me justifier: j’aime ça.

Remboursement collectif

Les Pays-Bas et la Grande Bretagne ont eu ce qu’ils voulaient: À 11:00 ce vendredi 28 août 2009, l’Althing a officiellement voté en faveur du plan de remboursement des investisseurs floués par Landsbanki dans l’affaire Icesave.

34 parlementaires se sont prononcés en faveur, 14 contre, 14 abstentions et 1 député était absent. Les dix semaines de débat ont été très houleuses, tant au sein du gouvernement qu’à l’intérieur de la chambre et auprès de la rue islandaise. Car, au final, c’est le contribuable qui épongera cette facture énorme.

Les 320000 Islandais devront rembourser les 320000 Britanniques et Néerlandais ayant perdu leurs économies dans la faillite de Landsbanki l’an dernier. Le processus durera 15 ans au coût annuel de 1.2% du PIB islandais, soit environ 15000$ par Islandais.

Les opposants à l’accord ont mis en ligne à quoi ils devront s’en tenir jusqu’à l’échéance de l’accord en 2015.

Pour résumer le tout, les deux pays ont prêté les sommes nécessaires au recouvrement de l’argent perdu afin que l’assurance-dépôt islandaise puisse honorer les dettes de Landsbanki envers les détenteurs de comptes. Le gouvernement islandais se porte en suite garant afin que l’argent soit utilisé à cet effet. Les intérêts du prêt de 5 milliards de dollars US sont dûs jusqu’en 2015, après quoi le capital devra être remboursé à Amsterdam et Londres.

Aux dires du gouvernement, il s’agit du prix à payer pour que l’Islande recouvre sa crédibilité au niveau mondial.

L’argument est noble, mais il s’agit à mon avis d’un précédent extrêmement dangereux: l’État sera-t-il toujours obligé de réparer les pots cassés des entreprises privées?

Ça fait peut être mal, mais nous avons ici une excellente raison de dire Let Them Fail!

Iceland Review
Émission spéciale partie 1
Émission spéciale partie 2
Journal télévisé 28.08.09

EDIT:

Les opposants n’ont pas dit leur dernier mot. Une pétition appelle le président à apposer son veto. Selon l’article 26 de la constitution, le refus du président de signer une loi mène à un référendum.

Les succès est-allemands

20 ans plus tard, les Allemands ne sont pas encore certains si la Réunification fut une bonne affaire. À l’Ouest, on se lamente des coûts alors que l’Est considère que les deux dernières décennies n’ont pas livré la marchandise.

Il est vrai que, globalement, le portrait de l’ex-RDA est encore sombre et que la comparaison avec les anciens pays frères ne l’avantage pas nécessairement. Mais une fois que l’on en a mains quelques statistiques, oh là là – niemals rückwärts!

Jettons un coup d’oeil aux graphiques du Berliner Morgenpost: Démographie (1), niveau de vie (2 et 3), satisfaction à propos du logement (4), l’environnement (5), le taux de suicide (6), les pensions (7), le chômage (8)… Les chiffres parlent d’eux-mêmes: il faut de la patience, mais c’est moins pire que les gens le croient!

Ceci dit, le tiers des Allemands de l’Est ont toujours des soucis pour leur futur (9). Les salaires, la productivité et l’économie de la région tirent encore de la patte (10 et 11).

Mais, selon moi, c’est encore plus grave de voir les gens perdre la foi envers le "système économique de la République fédérale" – l’opinion favorable envers celui-ci passant de 77% en 1990 à 19% en 2008!!!!! (12). L’économie sociale de marché ne remporte également la faveur de moins du quart des gens de l’Est (13). Dans cette même lignée, l’égalité est encore plus importante que la liberté pour 58% des Ossis en 2007 (à l’Ouest, notons que la liberté perd des plumes ces dernières années). Ceci me choque dans la mesure où le régime communiste n’était aucunement égalitaire, la Nomenklatura du SED tenant jalousement à ses privilèges, et ceci est bien entendu connu des gens qui vécu cette époque.

Le quotidien berlinois en a remis dans son édition de jeudi. Selon des données compilées par des universitaires spécialisées dans l’ex-RDA (DIW, chaire SED-Staat à la FU Berlin), les "Neue Bundesländer" n’ont pas à avoir honte de leurs 20 dernières années et ce, même si l’Est est encore dépendant de la péréquation de l’Ouest (80 milliards par an, 1.8 Billions depuis 1990).

Et si la démographie n’est pas étrangère aux problèmes de l’Est, prenons en tous note car la baisse de la natalité, le vieillissement et l’émigration guettent bien des endroits!

Berliner Morgenpost

19.08.1989: Le début de la fin

Ce billet est le premier d’une longue série commémorant les 20 ans de l’ouverture des frontières est-allemandes

En août 1989, la Hongrie ne renvoyait déjà plus les vacanciers est-allemands qui choisissaient de ne pas rentrer au pays. Cependant, même si les soldats postés aux frontières fermaient souvent les yeux sur ceux qui osaient s’aventurer par dessus le Rideau de Fer, la frontière austro-hongroise n’était pas encore officiellement ouverte.

Le 19 août 1989, des Hongrois organisent le "Picknick Europa" à côté des barbelés. La frontière serait ouverte aux Autrichiens et Hongrois pour un jour. S’y invitent environ 600 réfugiés est-allemands qui passent à l’ouest – la plus grande évasion "de masse" (Republikflucht) depuis le 12 août 1961. Ébahis, les gardes laissent leurs fusils de côté et laissent passer.

Reportage ARD

Ces 600 personnes ouvriront la voie à leurs 17 millions de compatriotes, libérés de leur cage 80 jours plus tard.

Le scandale de la boite à lunch municipale

La plus récente dénonciation d’Axel Jóhann Axelsson, blogueur droitiste islandais, m’a fait sursauté. Ce matin, il écrivait la dernière absurdité bureaucratique danoise: les boites à lunch municipales d’Aarhus. Selon lui, encore une raison pour que l’Islande se tienne loin du modèle scandinave.

La commune d’Aarhus oblige les parents des enfants fréquentant deux garderies à acheter les lunches fournis par l’établissement, moyennant un paiement obligatoire de 469 DKK par mois. Si le parent ferme sa gueule, paie et l’enfant mange la même chose que tout le monde – tout va bien.

Les choses se gâtent si le parent refuse. D’abord, le parent doit payer les 469 couronnes même s’il fait un lunch à son enfant. Le lunch doit se soumettre à toute sorte d’exigences au niveau nutritif, en somme ce parent doit se soumettre aux mêmes demandes que les fournisseurs des écoles.

Parlant de fournisseur, c’est le titre que l’administration donne au parent "faiseur de lunch". En retour, la commune paie le parent comme s’il fournissait effectivement de la nourriture au service de garde – 305 couronnes par enfant!

Non seulement y a-t-il un manque à gagner face à la contribution obligatoire, mais en plus les 305 couronnes doivent être déclarées à l’impôt (fiscalement parlant, le lunch de l’enfant est vendu par le parent à l’État!!!!)! Comme si le fait d’obliger un enfant à consommer le "lunch municipal" n’était pas assez grave comme incursion dans la vie privée…

Vous en voulez plus? On a interdit aux parents de parler aux médias.

Dire que, pendant ce temps, l’actualité danoise est dominée par l’interdiction éventuelle de la burqa…

DR
DR
DR
DR
DR


août 2009
D L Ma Me J V S
« juil   sept »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Catégories

Mises à jour Twitter


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

%d bloggers like this: