Posts Tagged 'éducation'

À nos amis de la CLASSE

Voici une étude allemande qui démontre qu’en dépit de toute les mesures pour en favoriser l’accessibilité, les "pauvres" sont toujours sous-représentés dans l’enseignement supérieur.

Comme quoi la gratuité scolaire, au final, ce n’est que subventionner quelque chose que la majorité des parents des étudiants peuvent payer.

Analyse du Berliner Morgenpost dans un texte intitulé: "Le courage d’étudier manque aux enfants de travailleurs".

Liebe Mitbürger, Gebe euch die Freiheit!

Pétition pour la révision du projet de loi 103

Non seulement j’ai signé mais je serais prêt à aller moi-même en commission parlementaire pour défendre mon geste.

Passerelle pour tous

Les nationaleux font une crise d’hystérie parce que certains pourront s’acheter le droit d’envoyer leurs enfants à l’école anglaise. C’est contre leur sacro-saint principe d’égalité, les riches pourront devenir bilingues et les pauvres devront rester unilingues.

J’ai la solution: ne pas demander d’argent. Accorder le droit à tous. Tout le monde égal, tout le monde instruit!

Parce que le vrai problème, ce n’est pas ce système à deux vitesses qui fonctionne à l’argent.

L’école publique francophone ne donne pas une maitrise suffisante de l’anglais aux yeux des parents. Tant et aussi longtemps que le gouvernement ne cessera d’ignorer ces demandes pressantes des parents de régler ce problème, on cherchera à contourner la loi. Et comme pour toute chose rare, le prix augmente. Les francophones et les immigrants ne chercheraient pas autant à gagner ce droit si l’école française répondait à ce besoin.

À l’opposé, l’école anglophone possède tous les outils pour rendre les jeunes bilingues. Si, par la suite, des Anglos de Roxboro décident de ne plus l’utiliser, c’est leur affaire. Vous savez, la même chose se produit avec l’anglais enseigné en Gaspésie dans bien des cas. C’est logique, on oublie ce qu’on ne se sert pas!

Les nationalistes nous disent souvent que l’école francophone réussit à intégrer les immigrants. Intégrer dans le sens d’en faire des bons électeurs péquistes semi-unilingues qui n’oseraient jamais synthoniser CTV pour voir qui chante à Canadian Idol? Mais est-ce que l’école française, ou anglais, rend les jeunes immigrants québécois ou canadiens?

LCS vit à Montréal depuis sa naissance, connait peu les régions et parle autant anglais que ma grand-mère qui est rarement sortie de la région. Nul doute que la Loi 101 l’a rendu francophone, mais québécois??? Si peu. Même s’il a passé toute sa vie ici, il n’est pas capable de proprement s’identifier au Québec. Il trouve que la société n’a rien fait pour l’intégrer, il se plaint constamment que la majorité n’est pas assez sensibilisée à faire une place aux minorités. Bien sur, il pourrait pousser, comme moi je le fais en Allemagne mais bon, c’est ses affaires. Reste que je suis certain, à voir comment des gens ici depuis des années parlent de nous en "vous", que cette histoire d’école qui créé des Québécois comme un boulangerie sort des pains est un échec.

Dans ce cas, pourquoi alors avoir si peur que les Francophones deviennent des "Canadians" par le simple contact avec l’anglais en milieu scolaire? Partant de l’exemple du sentiment d’appartenance des "Enfants de la Loi 101", on peut difficilement conclure que l’apprentissage intensif et massif de l’anglais aurait des conséquences sur l’identité nationale des Québécois.

D’autres exemples? Parlez aux Turcs d’Allemagne, aux Somaliens du Danemark, aux Marocains des Pays-Bas si le système scolaire "dans la langue de la majorité" leur fait renier les origines de leurs familles? En Allemagne, un étranger, peu importe ses efforts, le reste toute sa vie. À moins de changer son nom et de blanchir sa peau, Mehmet de Neukölln ne sera jamais vu comme un Allemand. Pourtant, cherchez-moi une école publique de Berlin qui n’enseigne pas en allemand! Vous trouverez des établissements bilingues mais rien de plus. Et pas question d’avoir des cours de religion musulmane là. Catholique, protestant ou rien!

Le PQ qui aime tant la Suède devrait aller voir à Malmö si les Irakiens deviennent Suédois en allant à la grundskola?

On a longtemps dit que les Anglophones étaient les victimes de la législation linguistique. Je ne suis plus certain. D’ailleurs…

La Coalition contre le projet de loi 103 sur les écoles passerelles, qui regroupe une trentaine d’organismes, exige que la Loi 101 soit appliquée aux écoles privées non subventionnées, pour ne pas permettre «d’échappatoire» aux parents francophones ou allophones qui veulent que leurs enfants fréquentent l’école anglaise.

C’est écrit noir sur blanc. On opprime la majorité francophone.

Et il faudrait leur dire merci?

Mangez donc un char de marde!

35750

35750 Danois ont fait une demande d’admission à l’université pour septembre. Ils connaitront dans quelques semaines où et quoi ils vont étudier.

Car la gratuité signifie contingentement de tous les programmes, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, mais aussi que son rêve, peu importe soit-il, peut se heurter aux désirs des fonctionnaires de remplir les classes.

Par contre, là où j’ai vraiment un problème, c’est de voir les gens continuer leurs études parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi. Je n’ai pas l’impression que cela règle leur situation, plutôt que ça fait d’eux des gens tellement diplômés que personne les veut!

DR

Les cancres sont partout

Au Québec, il se trouve souvent des voix élitistes pour comparer défavorablement les connaissances générales de nos étudiants à celles des Européens du même âge. En Europe, tout constat sur la baisse de celles-ci est très souvent accompagnée de commentaires anti-américains.

J’ai toujours cru que les cancres étaient partout (d’autant que j’ai ENSEIGNÉ un an dans une école secondaire allemande, donc sur le terrain) et que le système éducatif n’a pas à nous rendre tous des "bolles". Autant j’ai détesté les maths et les sciences, l’école québécoise n’a jamais pu satisfaire mon appétit en matière d’histoire, de géographie et de langues alors je suis allé par moi-même. Et, bien honnêtement, je ne leur en veux pas.

J’ai souvenir d’un moment assez récent où on a déploré la faiblesse des connaissances en histoire nationale des jeunes Québécois. Les nationaleux sont tombés là-dedans, on a accusé les libéraux de de-nationaliser les Québécois bla bla bla…

Prenons ce sondage paru au Danemark jeudi.

Seulement 17% des Danois de 18 à 25 ans peuvent nommer correctement l’évènement survenu le 9 avril 1940: l’invasion du pays par les troupes allemandes.

Une tragédie pour le système éducatif danois, de dire le responsable de l’étude. Et pour le ministre de l’éducation, c’est une insulte aux survivants.

JP

Indépendance = neutralité

Et non pas la défense de la veuve et de l’orphelin.

Mais allez dire cela à nos amis…

Pour un Montréal Campus au service de la cause étudiante
Category:
Student Groups – Student Government
Description:
La dérive du Montréal Campus a assez duré. Il est temps que ses lecteurs lui envoient un solide message : nous voulons un journal étudiant politique, au service de la cause étudiante!

Le Montréal Campus ne devrait pas être un tremplin pour des petits Richard Martineau en devenir qui versent leur venin sur ceux et celles qui tentent de changer la société pour améliorer la condition étudiante.

Un journal étudiant indépendant est important à l’UQAM. Il permet un regard différent de celui de l’Ultimatum, de l’ASSAUT ou encore de l’Union Libre. Cela dit, les belles années de la Presse étudiante nationale (PEN) sont bien révolues, elle qui se voulait une centrale de pensée étudiante et un acteur de changement social.

Nous avons assez des médias de masse qui ne parlent pas du mouvement étudiant en dehors des grèves et de la «violence». Nous n’avons pas besoin, en plus, que notre journal étudiant participe à cette guerre idéologique.

En sommes, nous voulons que le Montréal Campus cesse de se battre CONTRE le mouvement étudiant et qu’il commence enfin à se battre AVEC le mouvement étudiant! (read less)
La dérive du Montréal Campus a assez duré. Il est temps que ses lecteurs lui envoient un solide message : nous voulons un journal étudiant politique, au service de la cause étudiante!

Le Montréal Campus ne devrait pas être un tremplin pour des petits Richard Martineau en devenir qui versent leur venin sur ceux et celles qui tentent de changer la société pour améliorer la condition étudiante.

Un journal étudiant indépendant est important à l’UQAM. Il permet un regard différent de celui de l’Ultimatum, de l’ASSAUT ou encore de l’Union Libre. Cela dit, les belles années de la Presse étudiante nationale (PEN) sont bien révolues, elle qui se voulait une centrale de pensée étudiante et un acteur de changement social.

Nous avons assez des médias de masse qui ne parlent pas du mouvement étudiant en dehors des grèves et de la «violence». Nous n’avons pas besoin, en plus, que notre journal étudiant participe à cette guerre idéologique.

En sommes, nous voulons que le Montréal Campus cesse de se battre CONTRE le mouvement étudiant et qu’il commence enfin à se battre AVEC le mouvement étudiant!

C’est bien leur droit de demander un réalignement éditorial du Montréal Campus mais, si on se fie au paragraphe, on se demande s’ils savent vraiment c’est quoi un journal "indépendant". Il me semble que s’il est pour dire la même chose que les autres publications d’extrême-gauche nommées plus haut, où est son indépendance?

Jeter l’argent par les fenêtres

DR s’intéressait hier à ce que j’ai fréquemment dénoncé, en Allemagne, comme étant la plus grande hypocrisie des pays d’Europe.

On vous offre une éducation universitaire aux frais des contribuables mais si vous voulez rester pour devenir un de ces dits contribuables, pas question. Vous êtes un méchant voleur de jobs!

Dansk Erhverv considère que c’est jeter de l’argent par les fenêtres, constatant que 70% des étudiants étrangers quittent dès l’obtention de leur diplôme. Comme pour l’Allemagne, un diplômé a un certains temps pour se trouver un travail lié à son domaine, sinon c’est la porte. On propose, pour les étudiants du tiers-monde (les autres, mangez de la merde!), d’augmenter la période à 3 ans.

Mais que personne ne se fasse d’illusion. Tant et aussi longtemps que l’Union européenne essaiera de rester Ausländerrein (oui, c’est ma gueule sale d’immigrant frustré qui a inventé ce mot tiré du terme nazi "Judenrein"), la seule réponse à ce problème sera de faire payer les études aux étrangers et non pas, comme le suggèrent les patrons danois, "d’utiliser cette main d’oeuvre formée chez nous".

DR


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