JdeM: ils ne veulent plus leur job

C’est ma lecture, sans équivoque, sur le conflit de travail au Journal de Montréal. Encore une fois confirmée.

Sur toutes les tribunes, les lock-outés (prononcé normalement et non pas, comme Vincent Gratton ce soir aux « ‘Squelettes », à la française) ne manquent aucune occasion de se moquer, d’insulter leur employeur et, plus grave encore, du produit qu’ils produisent normalement.

Plus grave car, sommes toutes, le JdeM d’avant et après n’a pas changé: un journal populiste, nationaliste, axé sur les chiens écrasés. Des chroniqueurs télé heureux de ne plus avoir à dire que les conneries de TVA sont des chefs d’oeuvres ne devraient plus vouloir retourner en faire.

À moins que leur salaire suffise à faire d’eux des véritables putes de l’information.

2 Responses to “JdeM: ils ne veulent plus leur job”


  1. 1 matvail2002 vendredi, 20 août 2010 à 20:54

    C’est ironique de voir ces gens critiquer le Journal de Montréal, alors qu’ils font eux-mêmes de l’information qui est de même qualité. C’est tout aussi biaisé, tout aussi nationaliste et tout aussi collectiviste en son sens, surtout que j’ai peu de respect envers les structures syndicales qui sont devenus uniquement des engins corporatistes au cours des années. Or, faire le cheerleader du syndicat est aussi pire que faire le cheerleader des grosses entreprises qui couchent avec le gouvernement tout comme ces centrales syndicales. Ok, ils vont probablement critiquer TVA (bien que la SRC fait autant de purain avec un meilleur budget), pour ensuite venter cela lorsqu’ils retourneront au travail. Je critique aussi les centrales syndicales du fait qu’ils n’ont pas de comptes à rendre à grand monde et du fait que certaines centrales ont des tactiques qui ressemblent carrément à de la mafia avec des tactiques de peur. Du moins, cependant, une personne devrait être en mesure de choisir son syndicat comme qu’elle choisit son parti politique.

    Or, faire une grève des autobus urbains en plein hiver comme cela à une lieu pendant deux mois et demi dans une capitale nationale (avec AUCUN service essentiel) vient du fait que les syndicats prennent carrément en otage la population. Cependant, lorsque les partis fédéraux (y compris le NPD) ont décidé de faire une session extraordinaire en soirée pour forcer le retour au travail, les deux côtés se sont entendus très vite. Or, logiquement AUCUNE grève ne devrait avoir lieu sur un monopole public car il ne doit être ne pas trop difficile de trouver un arbitre.

    Le plus ironique c’est qu’en fin de compte est que Rue Frontenac est pareil que le J de M. Or, je prédis la fin lente des journaux papiers.

  2. 2 operationreboot mardi, 24 août 2010 à 0:03

    Très intéressant papier, tout comme ton blogue que je découvre. S’il s’avère que les journalistes gagnent bien leurs vies chez rue Frontenac, je suis totalement d’accord que les journalistes ne tiennent surement pas tant à réintégrer les rangs de Québécor.


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